000949147L’enfant au masculin est un essai. Il paraît que l’homosexualité n’est plus un fléau social. Notre époque la tolère, l’intègre, y reconnait un droit fondamental de la personne humaine.

Mais, si le temps des persécutions est vraiment révolu, comment se fait-il qu’à peine 20% des parents français se disent prêts à accepter que leur enfant soit homophile ? Pourquoi cette forme d’amour est-elle un droit après dix-huit ans mais une maladie, un vice ou l’effet d’une mauvaise influence, en deçà de cette page ? Pourquoi la relation amoureuse de deux homophiles l’un mineur et l’autre adulte est-elle un délit ou un crime ? Pourquoi la jeunesse de tant d’homosexuels n’est-elle que solitude, interdits, sévices psychiatriques ?

Le militantisme homosexuel est une réponse polémique à ces questions. Il met en accusation une domination que rien encore n’a diminué, et qui n’est ni de classe, ni de sexe, mais de mœurs et de «culture sexuelle» : l’hétérocratie. Un totalitarisme qu’exercent avec une incroyable bonne conscience les hétéros mâles comme les hétéros femelles, les pères comme les mères, les conservateurs comme les progressistes.

 A travers le problème de l’homophilie du mineur (et de la prétendue pédérastie), Tony Duvert dénonce et remet en cause le droit que les hétérosexuels ont de se «reproduire» dans leurs enfants. La vraie liberté - de l’amour, du comportement, de la pensée - passe par l’abolition de ce droit … et par la disparition des «hétérocrates»

Les Editions de Minuit - ISBN : 2 7073 0321 6 - pages : 182 -Prix :7,17 euros

 Mon avis : Volodia

C’est surtout par curiosité que j’ai entrepris la lecture de ce livre, qui sous couvert de libération sexuelle est un véritable plaidoyer pour justifier la pédophilie. Toutes les œuvres de cet auteur tourne autour du même thème. Sans autre commentaire !